Dans une correspondance adressée à plusieurs autorités judiciaires et administratives, Me Brunel Fils-Aimé accuse le commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance de Mirebalais d'interférer dans un litige foncier opposant sa cliente, Zumène Riché, à Wilky Sachoute et Claudette Sachoute. L'homme de loi et professeur d'université soutient que plusieurs décisions judiciaires ont été ignorées, tandis qu'un jugement de référé, rendu le 25 mai 2026, maintient l'affaire dans son état antérieur et renvoie les parties à saisir le juge du fond.
En effet, dans une lettre rendue publique, Me Fils-Aimé formule des graves accusations contre le chef du parquet de Mirebalais, Josué Décilma. Ce, dans le cadre d'un dossier foncier opposant Zumène Riché à la famille Sachoute, bas-Lascahobas. L'avocat reproche au chef du parquet d'être intervenu à plusieurs reprises en faveur de Wilky Sachoute. Selon lui, ce dernier a été libéré après deux arrestations, sans comparution devant le commissaire du gouvernement compétent.
Me Brunel Fils-Aimé affirme que plusieurs plaintes ont été déposées contre Wilky Sachoute. Il soutient qu'une décision de justice favorable à sa cliente a été signifiée et mise à exécution au début du mois de juin. Dans sa correspondance, l'avocat évoque des allégations selon lesquelles Wilky Sachoute a affirmé que des avantages fonciers ont été promis à certaines autorités. Il annonce son intention de saisir les organismes compétents, afin que ces déclarations fassent l'objet de vérifications. Toutefois, les personnes visées par ces accusations n'ont pas publiquement réagi aux affirmations contenues dans cette lettre.
Parallèlement, les documents judiciaires transmis dans le dossier montrent qu'un jugement de référé a été rendu le 25 mai 2026 par le doyen du tribunal de première instance de la juridiction. Le tribunal s'est déclaré compétent pour examiner une action en tierce opposition liée à des ordonnances rendues en mars et en avril 2026. Après examen, le juge a rejeté la demande au fond. Il a maintenu la situation dans son état antérieur et renvoyé les parties à se pourvoir au principal.
Le jugement rappelle que les mesures de scellés prises auparavant avaient déjà été rétractées par une ordonnance ultérieure. En conclusion, le tribunal estime que la question de propriété doit être examinée dans le cadre d'une procédure ordinaire.
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